LE DIFFÉRENCIATEUR
Une faille n'est jamais un incident isolé.
Les outils classiques affichent une relation plate : vulnérabilité, machine, utilisateur. Le Cyber Risk Graph suit la chaîne complète, du compte exposé jusqu'au montant en francs CFA.
LA CHAÎNE
Ce que le graphe relie.
Chaque maillon existe déjà quelque part dans votre système d'information. Ce qui manque, c'est le lien entre eux. Sans ce lien, toute question posée par une direction générale demande une enquête manuelle de plusieurs jours.
- Une identité et les droits qui lui sont attachés
- Les applications métier auxquelles ces droits donnent accès
- Les serveurs et services qui portent ces applications
- Les vulnérabilités présentes sur ces serveurs
- Les menaces qui exploitent activement ces vulnérabilités
- L'exposition Internet réelle de ces services
- Les contrôles ISO 27001, DORA ou RGPD mis en défaut
- L'impact métier estimé et son coût en francs CFA
EN PRATIQUE
La réponse en quelques secondes.
LA PUBLICATION D'UNE FAILLE
CVE-2026-18452
CVSS 9.8 · CRITICAL
LA RÉPONSE DU GRAPHE
Quatorze serveurs concernés, deux applications métier impactées, 320 000 comptes clients exposés, deux contrôles ISO 27001 en défaut, 340 millions de francs CFA de coût estimé. Correction prioritaire sous 24 heures.
Scénario de démonstration. Les valeurs proviennent d'un jeu de données fictif.
CHOIX D'ARCHITECTURE
Pourquoi PostgreSQL et pas un moteur de graphe.
La chaîne est de profondeur bornée et de direction connue. Ce n'est pas une traversée non bornée. À l'échelle d'une grande banque de la zone, une requête récursive sur index composite répond en dizaines de millisecondes.
Ajouter un second moteur de base de données, ce serait un second périmètre de sécurité à justifier dans chaque questionnaire client et une seconde stratégie de sauvegarde. Nous préférons une infrastructure unique, vérifiable, et une couche d'accès isolée qui rend le changement réversible le jour où le volume l'imposera.